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Revue n° 8, 1991

Le programme de développement de l’école Rabbání s’étend aux villages proches

VILLAGE DE RUDRAPURA, Madhya Pradesh, Inde — L’influence exercée par le programme de développement socio-économique que l’école Rabbání entreprend à l’extérieur peut être observée dans cette petite communauté comme dans celles des autres villages « adoptés » par l’école.

Dans ce village, situé à 2 km au sud du campus de l’école Rabbani, M. Tej Kusewah, ancien diplômé de l’école, dirige un cours pour enfants des classes primaires. Bien qu’il ait dû trouver une place dans un petit atelier pour installer sa classe, c’est déjà une amélioration par rapport à l’école publique du village.

M. Kusewah demande 10 roupies par mois et par élève, environ 3,60 FF., pour trois heures et demie de cours quotidiens.

« Je suis moi-même très content de l’enseignement que j’ai reçu à l’école Rabbani et à présent, je le dispense aux enfants d’ici, afin qu’ils soient heureux à leur tour », déclare M. Kusewah.

Le cours de M. Kusewah est l’un des quatorze cours autonomes qui fonctionnent actuellement dans les villages environnants. Bien que la plupart d’entre eux soient actuellement gérés par des comités bahá’ís locaux, l’initiative de leur création, ainsi que la formation des enseignants, résultent d’un projet lancé dans le cadre du programme de développement socio-économique de Rabbání.

A proximité de la classe-atelier de M. Kusewah, Siyaran Kushwah et sa femme Ram Ratiwai, gèrent un autre cours et une petite pépinière, installés grâce à la formation technique et à l’assistance de Rabbání.

Mme Ratiwai, de son côté, a suivi il y a trois ans une formation d’enseignante à Rabbání et à présent elle a une quarantaine d’élèves. Elle tient sa classe sous un grand arbre, dans la cour devant sa maison. M. Kushwah, lui, était ouvrier agricole et vendait du bois mais il constate à présent que le revenu de sa pépinière, auquel s’ajoute celui de sa femme qui enseigne, lui convient mieux.

« Auparavant, je travaillais très dur et je gagnais peu », dit M. Kushwah. « Aujourd’hui, l’effort physique est moindre et le travail plus motivant. »

A Narayan Colony, un autre village voisin, on peut constater les résultats du programme de Rabbání en matière de plantation d’arbres et d’utilisation de poêles économiques en combustible. Le village compte une centaine de modestes chaumières dont la plupart est maintenant entourée de cinq ou six arbres qui procurent une ombre rafraîchissante et de nombreux foyers ont installé des poêles non polluants.

Un grand nombre des enfants de Narayan Colony fréquentent aussi un cours créé par Rabbani. M. Narayan Singh, chef du village, déclare : « Ces élèves qui étudient à l’école bahá’íe sont ordonnés et soignés; ils obéissent à leurs parents et sont appliqués dans leurs études. Cela, j’ai pu le constater. »



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Dernière mise à jour le 22/11/2017