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Revue n° 55-56, 2007

La Chaire bahá’íe pour la paix mondiale à l’université de Maryland se renouvelle

COLLEGE PARK, Maryland, Etats-Unis — Après avoir travaillé pendant presque 30 ans pour l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, John Grayzel est à présent titulaire de la Chaire bahá’íe pour la paix mondiale à l’université du Maryland aux Etats-Unis.

Cette Chaire fait partie du Centre pour le développement international et la gestion des conflits de l’université du Maryland. Le Centre soutient l’idée selon laquelle « la construction de la paix et le développement selon les principes de la justice sont les deux faces d’une même médaille ».

La mission que s’est fixée la Chaire bahá’íe pour la paix mondiale est de partager la perspective bahá’íe sur la paix, la justice économique et sociale et la valeur qu’il convient d’attacher à la diversité culturelle, ethnique et raciale.

John Grayzel succède au professeur Suheil Bushrui, premier titulaire de la Chaire, qui a pris sa retraite après avoir occupé cette fonction depuis 1993.

« Suheil Bushrui a établi les bases du travail de la Chaire », dit John Grayzel, « l’idée est maintenant de construire sur ces fondements et trouver des thèmes conducteurs où la Chaire pourra jouer un rôle essentiel en amenant des personnes de sensibilités et de religions différentes à aborder les problèmes de notre temps de manière originale. »

Pour sa part, Suheil Bushrui continue à enseigner à l’université du Maryland en tant que professeur dans le cadre du projet Khalil Gibran de recherche et d’études. Bien connu pour ses études en anglais des œuvres de W. B. Yeats et pour ses traductions de la poésie de Yeats en arabe, le professeur Bushrui fait aussi autorité en ce qui concerne les œuvres de Khalil Gibran.

En tant que titulaire de la Chaire bahá’íe pour la paix mondiale, Suheil Bushrui a su gagner l’estime de ses pairs par son érudition et la profondeur de ses idées en tant que professeur. En 2003, il a reçu le Prix Juliet Hollister pour « service exceptionnel à la compréhension entre les religions ».

« Ma principale mission était sans doute de créer la Chaire et de lui permettre d’être viable au plan universitaire et acceptée par mes pairs à l’université », dit Suheil Bushrui. « C’est fait. Il est temps pour moi maintenant de passer à autre chose et qu’un sang neuf et une énergie nouvelle portent cette entreprise plus haut. »

John Grayzel a rendu un hommage vibrant au professeur Bushrui, qui a insufflé à la Chaire bahá’íe sa vision et son énergie. « Sa plus grande réussite en tant que titulaire de la Chaire », dit John Grayzel, « est peut-être d’avoir obtenu que les milieux universitaires et politiques reconnaissent officiellement la nécessité d’une approche plus large concernant la construction de la paix ».

« Le fond de cette approche se résume par les mots de Suheil Bushrui lui-même : ‘Au-delà de mesures politiques et économiques pratiques destinées à favoriser la sécurité et la coexistence, il faut admettre que la paix résulte d’une attitude morale ou spirituelle qu’il faut cultiver, notamment par l’éducation’. »



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Dernière mise à jour le 23/07/2017