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Revue n° 11, 1992

Le Fonds de développement des Nations Unies pour les femmes et la Communauté internationale bahá’íe lancent dans cinq pays un projet pour l’amélioration du statut des femmes rurales

NEW YORK — Un projet sur deux ans destiné à améliorer le statut des femmes rurales grâce aux supports traditionnels, tels la musique et la danse, cherche à encourager un débat au niveau des villages sur le rôle des femmes. Il a été lancé par la Communauté internationale bahá’íe (CIB) avec l’aide du Fonds de développement des Nations Unies pour les femmes (FNUF).

Le projet, d’environ 800.000 FF., administré sur le plan international par les bureaux de la CIB à New York, sera entrepris par les communautés nationales bahá’íes de trois pays : Bolivie, Cameroun et Malaisie. Des efforts similaires, entièrement à la charge des bahá’ís seront entrepris au Nigéria et au Brésil.

« Une caractéristique particulière à ce projet est qu’il tentera de promouvoir la participation des hommes dans les débats sur le statut des femmes », déclare Mary Power, agent de liaison de la CIB avec le FNUF. « Aussi insistons-nous sur l’utilisation des moyens traditionnels qui peuvent attirer tant les hommes que les femmes à ce débat dans le village et stimuler une discussion leur permettant peut-être de redéfinir ensemble les priorités du village et de la communauté. »

Le but, à long terme, est d’améliorer le statut des femmes dans les communautés rurales et semi-rurales, essentiellement en rehaussant l’image qu’elles ont d’elles-mêmes et en encourageant leur participation dans la prise de décisions, de sorte qu’elles puissent contribuer positivement à la croissance de leur famille et de leur communauté.

A l’intérieur de chaque pays, des conseils bahá’ís locaux seront choisis pour gérer les activités communautaires du projet, entreprises dans au moins trois villages de chacun des cinq pays.

Le contrat du projet fut signé à New York, en septembre dernier. La CIB égalera les contributions du FNUF en réglant les frais généraux et les communications, ainsi que par l’apport de volontaires et par la formation.

« Les femmes n’adoptent pas de nouveaux comportements vis à vis de la santé parce que tel ou tel plan sanitaire le dicte », déclare Mona Greiser, directeur du projet. « Elles le font, quand après une information suffisante, il leur est permis de considérer les causes de la maladie, ce qui arrive souvent lors de consultations avec les conseillers traditionnels de la santé, elles décident alors qu’il est raisonnable d’opter pour les pratiques nouvelles. »

« Il en va de même lorsqu’il s’agit de changer leur propre regard sur elles-mêmes », ajoute Mona Greiser. « Un certain nombre d’informations et de discussions sont nécessaires. Le but du projet est de faciliter ce processus. »



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Dernière mise à jour le 21/11/2017