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Revue n° 13, 1993

En synchronisation avec le roulement de tambour du village mondial

En marge du Congrès mondial bahá’í 1992 : événements musicaux

NEW YORK, Etats-Unis — Environ 30 000 bahá’ís venus du monde entier se sont rassemblés à New York en novembre dernier et ont interprété à cette occasion leur propre musique.

Des interprètes, bahá’ís ou non, se sont produits dans plus de 20 concerts et événements musicaux organisés parallèlement au Congrès mondial bahá’í 1992.

Ces concerts étaient l’expression d’une musique mondiale jamais entendue auparavant.

Des concerts ont été donnés par des têtes d’affiche comme Zhu Ming Ying et Dash Crofts. Se sont produits également des groupes bahá’ís et des solistes moins connus dont les styles musicaux sont l’expression des traditions particulières de leurs régions ou pays tels, par exemple, le « Dreamtime Aboriginal Theater » d’Australie ; l’El Viento Canto, groupe latino-américain qui s’est beaucoup déplacé dans les pays ex communistes ; Vasili Botozatu, directeur de l’orchestre folklorique roumain et Kevin Locke qui s’est fait une réputation internationale avec son « Lakota Hoop Dance ».

Le premier événement important était un concert de musique classique au Carnegie Hall le 22 novembre. On a entendu les pianistes Eugène Istomin et Byron Janis ainsi que les chanteuses d’opéra Benita Valente et Tatiana Troyanos.

« Tous ces artistes sont célèbres dans le monde de la musique classique, » dit Peter Gravina qui a organisé le concert. « Et, bien qu’ils ne soient pas bahá’ís, ils se sont produits gracieusement pour contribuer à la cause de la paix. On a entendu également le Cleveland Quartet avec le soliste David Shifrin, » ajoute M. Gravina.

Le concert était intitulé simplement « Concert du Congrès mondial ». On y entendit des artistes bahá’ís, comme Norman Bailey, baryton bien connu de Londres, et Vali Philips, premier violoniste de l’Eastman School Symphony Orchestra, âgé de 20 ans, et l’un des jeunes violonistes les plus prometteurs d’Amérique.

Dizzie Gillespie, qui était membre de la communauté bahá’íe, devait figurer parmi les artistes d’un concert de jazz prévu au Carnegie Hall mais malheureusement sa maladie avant son décés le 6 Janvier 1993 l’empêcha de participer au Congrès. Etaient également présents à cette soirée, James Moody, Doc Holliday et le Trio Mike Longo.

Zhu Ming Ying, l’une des chanteuses les plus populaires de Chine, chanta le 23 novembre à l’occasion d’un concert de variétés organisé à l’hôtel Hilton de New York. Elle était accompagnée du baryton russe, Renat Ibragamov et de la chanteuse iranienne, Narges Nouhnejad, tous les deux bahá’ís.

« Il est vrai que la communauté bahá’íe regorge de talents musicaux et le Congrès mondial en donna la preuve, » dit Jack Lenz, directeur musical du Congrès. « Entre le Congrès proprement dit et les programmes du soir, les musiciens bahá'ís les plus divers ont donné des concerts. »



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Dernière mise à jour le 25/09/2017