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Revue n° 13, 1993

Le troisième Dialogue international met l’accent sur la justice dans une société globale

WIENACHT, Suisse — Peut-il y avoir une justice sans moralité ? Existe-t-il un critère de justice universellement reconnu ? Que signifie la justice sur le plan de l’environnement ?

Telles furent, entre autres, les questions posées lors du Troisième Dialogue international sur le passage vers une société globale, conférence tenue chaque année à l’Académie de Landegg pour examiner comment assurer au mieux la transition vers une société globale interdépendante.

Le thème du dialogue de l’année 1992, tenu du 8 au 12 septembre était intitulé : « Transition vers une société juste ». Parmi les participants figuraient un mélange composite de juristes internationaux, de représentants d’Organisations des Nations Unies et d’Organisations non gouvernementales ainsi que d’académiciens et penseurs éminents allant du Juge de la Cour Suprême des Etats-Unis, Anthony Kennedy, à Peter Arbnori, président du parlement albanais et Lily Boeykens, présidente du Conseil international des femmes.

Plus de 80 personnes venues de 20 pays ont participé à ce dialogue de quatre jours considéré comme une conférence satellite de la « Conférence mondiale des Nations Unies sur les droits de l’homme » prévue en juin prochain à Vienne. Ce dialogue a été organisé sous les auspices de M. Antoine Blanca, sous-secrétaire général des Nations Unies, Federico Mayor, directeur général de l’UNESCO et Mme Catherine Lalumière, secrétaire général du Conseil de l’Europe.

« Nous avons constaté l’existence de nombreux points d’accord, » dit James Nelson, juge retraité de l’Etat de Californie et rapporteur général de la réunion. «Tout d’abord, nous avons reconnu qu’une société globale juste devait, naturellement, s’appuyer sur le droit. La primauté du droit touche tous les aspects de la vie depuis l’environnement jusqu’aux garanties d’une procédure régulière. »

Le Juge Nelson dit que les autres points d’accord sur la définition d’une société future juste étaient : la liberté de pensée, d’expression et d’action ; la justice économique et la justice raciale ; l’égalité des hommes et des femmes ; et la justice par rapport à l’environnement.

« Personne n’a contesté la nécessité de la liberté d’expression, » dit-il.

« La liberté de parole est exactement ce qui maintient en vie la démocratie, » dit le Juge Kennedy dans son allocution. Il a fait remarquer que la Cour Suprême des Etats-Unis, malgré des protestations quasi unanimes, a récemment maintenu l’acquittement d’un homme qui avait brûlé publiquement le drapeau américain pour exprimer son désaccord avec le gouvernement.



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Dernière mise à jour le 21/11/2017