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Revue n° 51-52, 2005

Deux cinéastes hors du commun offrent un film optimiste

LE CAP, Afrique du Sud — En travaillant sur des projets d’inspiration bahá’íe, les cinéastes Mark Bamford et Suzanne Kay ont eu l’envie de tourner un film qui sortirait des sentiers battus.

Arrivé de Hollywood en 2001, le couple s’est tout d’abord lancé dans des initiatives, telles qu’un programme postscolaire pour les enfants défavorisés et des cours d’anglais pour les réfugiés d’Afrique de l’Ouest.

C’est ainsi qu’ils ont eu l’idée de produire un documentaire intitulé « Le Cap de bonne espérance », présenté à deux festivals internationaux (Cannes et Tribeca) et qui a eu beaucoup de succès. Il a notamment reçu une très bonne publicité de la BBC et du journal Variety.

Mark Bamford et Suzanne Kay ont quitté leurs postes à la télévision à Los Angeles pour réaliser leurs propres films au Cap. C’est là qu’ils souhaitaient élever leur bébé et œuvrer à la reconstruction d’une nouvelle démocratie en Afrique.

La première chose qui les a frappés en Afrique du Sud est la lutte du peuple pour survivre. Ils en ont tiré le sujet du scénario de leur film.

Le film « Le Cap de bonne espérance » a été accueilli par acclamation debout à la première au Festival du film de Tribeca à New York. La BBC a estimé que le film était « chaleureux » et « proche du réel ». Il a aussi été présenté au Festival de Cannes, dans le cadre du 10ème anniversaire de la fin de l’apartheid, où il a beaucoup ému les spectateurs.

Variety, magazine à grand tirage sur le cinéma, a salué « la chaleur et le charme » du film et a déclaré qu’il représentait « un bon instantané de l’Afrique du Sud moderne ».

Le film, co-écrit par Mark Bamford et Suzanne Kay, mêle plusieurs récits de fiction qui s’articulent autour d’un centre de sauvetage pour animaux dans la ville du Cap et dans lesquels se côtoient la gestionnaire du centre, une réfugiée venant de la République démocratique du Congo ravagée par la guerre, une mère célibataire autodidacte employée comme femme de ménage, un jeune couple stérile et une veuve chirurgien-vétérinaire. Dans cette mosaïque d’amour et d’espoir, filmée en Afrique du Sud, les histoires humaines remplacent le contexte très politisé dans lequel se déroulent habituellement ce genre de films.

« Nombre de films sur l’Afrique délivrent des messages politiques épiques », dit M. Bamford, « mais nous avons l’impression que c’est la forêt qui cache les arbres. Les gens sont généralement plus touchés par les histoires qui content la vie des gens ».

Le film parle d’amour, de relations entre les races, de xénophobie, de justice et de bonté envers les animaux.

« Le Cap de bonne espérance » est le premier documentaire de Mark Bamford en tant que réalisateur. Les thèmes du film reflètent la philosophie du couple sur le cinéma. « Je pense que le but de l’art est d’élever
l’esprit », dit-il. « C’est bien beau de distraire, mais une grande partie de ce qui passe pour de la distraction est destructeur : images dégradantes de la femme, glorification de la drogue et de la violence, etc. »

Suzanne Kay ajoute : « Lorsque nous parlons d’élever l’esprit nous ne sommes pas naïfs. Nous voulons simplement donner à notre public la force de contribuer à rendre la société meilleure. »



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Dernière mise à jour le 24/11/2017