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Revue n° 23, 1996

À San Francisco, l’Association d’études bahá’íes examine les perspectives du projet: « Unir les nations »

SAN FRANCISCO — Plus de 800 personnes ont assisté en Octobre à la dix-neuvième Conférence annuelle de l’Association d’études bahá’íes pour commémorer la signature, il y a cinquante ans dans cette ville de la côte pacifique, de la Charte des Nations Unies.

Sur le thème « L’anarchie dans l’ordre: unir les nations », la Conférence a examiné différents thèmes liés à l’étude approfondie de la Foi bahá’íe en tant que mouvement religieux et à la manière dont elle traite des questions plus générales concernant la femme, les droits de l’homme, le développement économique et l’ordre mondial.

« Des documents très variés ont été présentés à cette conférence » dit Christine Zerbinis, secrétaire de l’association. « Ils couvraient des sujets à la fois concrets comme l’éducation des filles au Guatemala ou les droits de l’homme mais aussi abstraits comme la spiritualité et le matérialisme. »

Dans l’optique du thème de la Conférence, le discours liminaire a porté sur l’Organisation des Nations Unies. Techeste Ahderom, principal représentant de la Communauté internationale bahá’íe auprès de l’O.N.U., a indiqué qu’à l’occasion du 50ème anniversaire de l’Organisation il convenait de réfléchir à la question de savoir comment l’humanité peut, collectivement, affronter son avenir.

M. Juan Ricardo Cole, professeur d’histoire à l’Université de Michigan, a présenté un texte sur « L’égalité des droits pour tous: les droits de l’homme et la Foi bahá’íe ». Selon lui, on peut considérer que les principes éthiques énoncées dans les enseignements bahá’ís il y a plus d’un siècle ont préludé à l’introduction de principes similaires dans le mouvement pour les droits de l’homme qui s’est développé après la guerre.

Mme Susie Clay, spécialiste de l’éducation des filles et des femmes à l’Agence des États-Unis pour le développement international, a présenté un document intitulé : « L’introduction de principes spirituels dans le processus de développement: l’exemple de l’éducation des filles au Guatemala. » Elle a relaté un projet lancé en 1989 au Guatemala en mettant l’accent sur le rôle que les mères éduquées jouent dans le développement de leur famille, leur communauté et leur pays.

Pour lier spécifiquement les problèmes mondiaux aux préoccupations locales, un séminaire sur « Les problèmes propres à la communauté locale » a accueilli plusieurs maires, chefs de police, membres des Conseils de l’enseignement ainsi que d’autres personnalités de la communauté.

Organisé et présidé par Sheila Banani, qui a elle-même convoqué et présidé la Conférence, le séminaire a offert une tribune pour l’examen de problèmes locaux comme l’unité raciale, le manque de logis, la réduction de la violence, la toxicomanie et l’alcoolisme et la marginalisation économique des personnes de couleur. Plusieurs initiatives urbaines et inter-villes prises par des organisations bahá’íes locales y ont également été présentées.

Au total, 80 orateurs se sont exprimés aux différents séminaires et ateliers sur des thèmes comme le développement moral, les arts, l’éducation alternative et l’économie mondiale. Plus de 40% des documents ont été présentés par des femmes, a précisé Mme Banani.

reportage par David Langness



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Dernière mise à jour le 25/09/2017