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Revue n° 34-35, 1998

Célébration du Centenaire de la Foi bahá’íe en Europe

PARIS, France — Par une journée froide mais ensoleillée du mois de novembre 1998, un rassemblement de plus de 1000 personnes venues d’une cinquantaine de pays posait pour une photo au pied de la Tour Eiffel.

La photo, qui commémore le centième anniversaire de l’établissement de la Foi bahá’íe en Europe occidentale, est le reflet de la croissance et du progrès de cette foi en France depuis l’implantation de la communauté en 1898.

Des manifestations similaires se sont déroulées en 1998 au Royaume Uni et au Canada pour commémorer l’établissement de la Foi bahá’íe dans ces deux pays. Les activités qui y ont été organisées témoignent bien de la diversité des peuples qui composent les communautés bahá’íes, tant dans ces trois pays qu’ailleurs dans le monde.

« Nous voulions montrer au monde que notre créativité et notre vitalité sont fondées sur notre principe d’unité dans la diversité », dit Carmen Henry qui a apporté son concours à la programmation d’une série de concerts du Centenaire au Royaume Uni.

Dans chaque pays, les célébrations ont été l’occasion de réflexions mais aussi de réjouissances, surtout en France où elles furent sans doute les plus grandioses avec le point culminant du week-end du 27 au 29 novembre 1998.

Après la séance de photo sous la Tour Eiffel, le Congrès européen du Centenaire a débuté par une cérémonie d’ouverture à l’Espace Austerlitz sur les bords de la Seine. Un chaleureux message a été prononcé de la part du Centre d’information des Nations Unies à Paris par Mme Fabienne Seguin-Horton. Plus de 2000 personnes étaient présentes, dont environ 600 étaient venues de l’étranger et représentaient plus de 50 pays.

Le lendemain, un grand concert multiculturel a eu lieu dans la salle de spectacle de la Maison de la Mutualité au profit des « Restaurants du Cœur ». Sur le thème « La nuit de l’espoir », son but était de promouvoir l’unité dans la diversité. Lors de la soirée, le « Prix de l’espoir 1998 » a été décerné à l’association ATD Quart-Monde pour son action contre l’exclusion.

Tant pour le concert que pour les deux jours du Congrès, on a fait appel à des artistes bahá’ís de très haut niveau venus du monde entier dont la célèbre chanteuse d’opéra chinoise Zhu Ming Ying, l’artiste américain disco Leroy Gomez (Santa Esmeralda), les violonistes concertistes Marta et Vahid Khadem-Missagh d’Autriche, Ranzie Mensah chanteuse de gospel venue d’Italie (Princesse Fanti du Ghana), Atef, chanteur franco-tunisien plein d’avenir, Jeff Jones chanteur de Jazz au Canada, et bien d’autres.

Les médias français ont couvert ces célébrations. Pendant le seul mois de novembre, plusieurs revues et quotidiens dont le Monde et la Croix ont publié des articles sur le centenaire et cinq radios nationales ont diffusé des reportages sur cet anniversaire. France 3, qui avait envoyé un reporter et une équipe de tournage pour la soirée d’ouverture, a diffusé une courte émission sur le Centenaire lors du journal du soir du 28 novembre. Ce reportage a été rediffusé par la chaîne francophone internationale partenaire de France 3, TV 5. On continue de parler de cette année historique pour les bahá’ís dans les revues, les journaux, à la radio et à la télévision.

Toujours dans le cadre des célébrations du Centenaire, près de 200 personnes ont assisté à un colloque intitulé « France terre de foi » organisé dans l’enceinte du Palais du Luxembourg au Sénat le 5 décembre 1998. Parmi les orateurs figuraient des représentants des traditions catholique, protestante, musulmane, bahá’íe et un message a été lu de la part du représentant de la communauté juive.

« Le fait que le Centenaire ait été couvert par les médias et qu’un colloque ait pu être organisé par la communauté bahá’íe française montre visiblement que non seulement la Foi bahá’íe est de plus en plus reconnue dans la société moderne mais aussi que la collaboration et les échanges entre les milieux interconfessionnels se renforcent » dit Kazem Samandari, représentant du Conseil national des bahá’ís en France.

Et il ajoute : « Par ailleurs, encouragée par l’héritage de son passé et renforcée par la force de son unité, la communauté bahá’íe française peut maintenant faire face aux défis du 21ème siècle avec détermination et confiance ».



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Dernière mise à jour le 21/11/2017