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 Baha'u'llah
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Revue n° 14, 1993

Deux films vidéo marquent le centenaire du décès de Bahá’u’lláh

Deux films vidéo, l’un réalisé en France par Mmes Martine Caillard-Dahl et Bahiyyih Nakhjavani-Dahl, l’autre aux Etats-Unis par Klaus Lintschinger, viennent marquer le centenaire du décès de Bahá’u’lláh, figure prophétique du 19e siècle, auteur d’une révélation à laquelle adhèrent des hommes et des femmes de toutes origines.

Chacun des deux films aborde sous un angle différent, mais avec autant d’émotion, la vie pleine de souffrance, de celui dont les paroles et les enseignements sont pourtant si riches d’espoir pour l’humanité.

Ainsi le film de Mmes Martine Caillard-Dahl et Bahiyyih Nakhjavani-Dahl intitulé: Bahá’u’lláh, Le secret de notre siècle, débute avec l’emprisonnement de Bahá’u’lláh dans la fosse sombre de Téhéran. La bordure des hautes marches de pierre déchiquetées strie l’écran, barres horizontales posées sur la nuit dont chacun aspire à sortir. Une lumière en haut, très haut, si haut! Bahá’u’lláh sort de la prison infâme pour commencer son périple d’exilé jusqu’à la chambre blanche de Bahjí en Terre Sainte. Chaque étape de son exil est marqué par de nouvelles privations auxquelles il répond par des conseils aux peuples du monde et des admonestations à ses dirigeants, leur demandant de rompre avec le fanatisme, de veiller aux droits de l’homme, de soutenir les opprimés et d’abandonner la guerre pour régler leurs conflits par des consultations au niveau planétaire. Un siècle plus tard, nous voilà à la rencontre des bahá’ís, disciples de Bahá’u’lláh à travers le monde, défendant ses principes, qui contre le racisme aux Etats-Unis, qui contre la guerre civile au Libéria, qui contre la pauvreté en Albanie. Unis dans un même élan, ils défendent l’Homme et la Terre sa patrie, jusqu’au sein des organisations internationales dont le Sommet de la Terre à Rio ou la Conférence mondiale des droits de l’homme à Vienne.

Le film de Klaus Lintschinger intitulé: Le Prisonnier d’‘Akká choisit une démarche d’explication qui captive d’emblée le spectateur. La révélation de Bahá’u’lláh est située dans la continuité des messages religieux du passé. Ses paroles sont mises en reliefs par des images d’actualité qui illustrent les besoins de notre époque. Une époque de maturité pour l’humanité qui aspire à se conduire en adulte, et qui ressent le besoin de s’appuyer sur de nouvelles valeurs transcendant les clivages culturels qui la déchire. Mais l’histoire n’a pas été tendre avec un mouvement si prometteur, plongeant son fondateur et ses disciples dans une persécution sanglante plus que centenaire. Impassibles cependant, ceux-ci endurèrent leurs épreuves comme une offrande à l’humanité en désarroi. « Bahá’u’lláh », explique ce jeune homme dans le film, « c’est une lumière que la haine ne peut supporter ! ». On ne peut s’empêcher d’espérer que cette lumière dissipe la brume matinale d’une si longue nuit d’injustice. — K. D.



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Dernière mise à jour le 25/09/2017